Le Coq Sportif et la mode ?
C’est une longue histoire qui puise ses racines au cœur même de la marque de sport créée en 1882. Une saga tricolore (couleurs de l’élégance) orchestrée par un inventeur visionnaire : Emile Camuset. Pionnier du sport chic, le fondateur du Coq va ainsi imaginer pour les athlètes des vêtements qui deviendront des icônes du vestiaire urbain. Dès 1920, il lance la première ligne de maillots en jersey, des maillots quasi sur mesure qui lui vaudront le surnom de « couturier du sport », anticipe le développement des loisirs en créant le survêtement en molleton (1939). Mais Le Coq Sportif est aussi le premier à coudre des étiquettes sur ses produits, à s’afficher en gros sur la poitrine des coureurs du Tour de France (1967) et à lancer une griffe avec un joueur : Yannick Noah, élu en 1987 le tennisman le plus élégant de Roland Garros.
Autant d’inventions mythiques qui marqueront l’histoire de la mode. Sport, France, Légende, Savoir Faire….Fidèle à ses valeurs, le Coq Sportif poursuit cette tradition en offrant à la rue des produits inspirés du sport et infusés de créativité tricolore. Une créativité qui s’exprime à travers des partenariats avec des grands noms de la mode (Jean-Charles de Castelbajac), des séries limitées conçues avec des artistes ou des designers (Tricolore, Mat&Jewski…), des exercices de style autour d’une icône maison (la sneaker Escrime vue par Iceberg)…
A la fois pétillant et audacieux l’esprit Coq Sportif pratique l’autodérision -la boutique parisienne de la rue Tiquetonne et ses présentoirs à chaussure façon rôtissoires, les imprimés « rooster battle » clin d’œil au motif pied de poule...- tout en respectant l’ADN de la marque. Une authenticité que l’on retrouve au fil des collections, dans les survêtements en jersey très 60 comme sur les sweat-shirts en velours ou les polos à fines rayures de l’automne-hiver 2007. Car évidement, le meilleur du Coq se déguste à la mode…sport.